Iconosquare, l’entreprise digitale de Limoges, alimentée par un grand groupe international

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Iconosquare fait partie de ces petites entreprises limougeaudes qui ont réussi à se faire un nom dans leur secteur, en l’occurrence internet. Fondée en 2011, cette société est une plateforme de gestion et d’analyse des réseaux sociaux pour les marques et les agences. Elle a grandi au fil du temps jusqu’à employeur de quarante personnes. Ce genre de réussite suscite parfois des appétits, par exemple de grands groupes.

C’est ainsi que Wedia, créé en 2010 par Nicolas Boutet, leader français et dans le top 5 européen de l’assistance à la gestion numérique du marketing d’entreprise a acheté Iconosquare au printemps dernier, pour un prix resté confidentiel. « Mais tout s’est fait en très bonne entente, précise Nicolas Boutet. L’actionnaire principal d’Iconosquare souhaitait passer la main, et nous avons constaté lors de nos discussions que nous étions sur la même longueur d’ondes.

Chacun garde sa spécificité, nous sommes complémentaires. L’avantage pour les employés d’Iconosquare est qu’on leur offre des opportunités de grandir et de bouger s’ils le souhaitent ». Ce que confirme Béatrice Samson, directrice générale d’Iconosquare. De fait, les deux dirigeants l’assurent : cela ne change rien pour Iconosquare,qui garde son identité, son siège à Limoges et sa quarantaine de collaborateurs

. Mieux : l’entreprise limougeaude recrute cinq personnes, deux développeurs et trois commerciaux.

Séminaire à Limoges

Récemment, Wedia a organisé deux demi-journées « cohésion et culture d’entreprise » à Limoges pour 110 collaborateurs venus de France et de l’étranger, permettant ainsi au personnel d’Iconosquare de faire connaissance avec celui de Wedia. « Mais pas seulement, précise Nicolas Boutet. Nous avons aussi travaillé sur la sobriété numérique. En effet, le digital aussi est polluant, nous le savons très bien. Nous tâchons donc de convaincre nos entreprises clientes qu’elles peuvent produire moins mais mieux sur le net. On s’aperçoit parfois que des contenus équilibrés sur le web ne servent à rien et n’ont aucune efficacité ».

150 employés, des bureaux à Paris, Bordeaux, Limoges, en Allemagne, aux USA et au Canada, 7000 clients dans 13 pays, 26% de croissance en moyenne sur les deux dernières années, chiffre d’affaires de 15,7 millions d’ euros en 2021 – Données fournies par Wedia.

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Wedia considère évidemment avec intérêt le développement des métavers, ces mondes virtuels donnant l’impression aux utilisateurs de se trouver dans une réalité virtuelle, si tant est que l’on peut accoler ces deux mots. De grandes marques (Gucci, Ikea, Nike, H&M…) y commercialisent déjà des produits virtuels. « Nous n’y couperons pas, souligne Nicolas Boutet. Donc oui, Wedia accompagne ses clients dans le métavers ».Laurent Bonilla

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