Numérisation automobile : comment les constructeurs s’adaptent

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Le numérique est partout, si bien qu’il touche aussi le secteur de l’automobile. Pour bien appréhender cette transition, découvrez les formations dédiées.

Comment les processus d’achats se sont digitalisés

C’est indéniable : on ne vit que très rarement sans le digital aujourd’hui. Rien que dans le monde du travail, les chiffres donnent le vertige. Selon IDC France – Cegid (spécialiste des études de marché), pas moins de 70 % des grandes entreprises en France ont engagé une transformation numérique. Les PME (entreprise de moins de 500 employés) sont, elles, 53% à se digitaliser. La raison ? La pandémie de Covid-19, qui forçait moult entreprises à tester le travail à distance, et donc, à se rendre compte de l’importance du numérique. Pour s’informer, pour fonctionner entre salariés, mais aussi pour acheter et vendre. Forcément, quand tout passe par le numérique, il en va de même pour le secteur de l’économie. Dans cette veine, les processus d’achats, peu importe le secteur, se digitalisent. En première ligne : l’automobile, milieu jusque-là très physique qui passe de plus en plus rapidement vers la pixélisation. La question est ici de savoir commenter.

  • La digitalisation des points de vente: énormément de concessions sont aujourd’hui munies de tablettes tactiles. L’idée derrière tout ça : rendre le processus de vente plus facile pour le vendeur et le client. Chaque tablette permet donc de prendre des photos de véhicules, d’offrir une vue à 360 degrés, de réaliser un état des lieux, d’établir des devis et des factures ou encore de commander divers produits à l’image de pièces détachées. Tout ça sans se déplacer.
  • Les plateformes de mise en relation location drive: aujourd’hui, rien n’est plus simple que de louer un véhicule en ligne. Quelques clics suffisent pour être au volant rapidement de la voiture que l’on conduit souhaité. Notons que de nombreuses sont aujourd’hui les plateformes en ligne spécialisées dans la location de voiture. On pense à Drivy ou OuiCar qui s’imposent toujours comme les leaders dans ce marché de plus en plus concurrentiel. On retrouve également Sixt, Kayak ou encore Ada. Les ambitions derrière ce marché : être rapide, efficace, et le moins cher possible pour satisfaire une clientèle et la fidéliser. Les secrets de l’attractivité… et du succès.
  • La location de voiture par abonnement : présenté comme une alternative flexible à l’achat d’une voiture, l’abonnement de voiture SIXT+ de Sixt connait un joli succès. Tout se passe en ligne : le client sélectionne un véhicule parmi de nombreux modèles récents (parfois même haut de gamme). La seule condition : être abonné au programme (un abonnement qui peut se résilier à tout moment dès la fin du cycle de 30 jours). Un business model en plein essor.
  • La vente en ligne de véhicule en livraison: autre stratégie digitale du secteur de l’automobile ? Vendre des véhicules en ligne, et les livrer à l’acheteur partout en France. C’est ce que propose, par exemple, Autosphere. Le principe de cette idée : mettre en avant les avantages d’un achat réalisé 100% en ligne. La première étant peut-être le fait de donner plus d’indépendance à l’acheteur qui peut ainsi réaliser toutes les démarches depuis son canapé.
  • La réservation d’un essai d’une voiture Tesla : « Vous pouvez faire une demande d’essai en ligne. Un Tesla Advisor vous contactera pour confirmer votre rendez-vous et vous recevrez un e-mail de confirmation récapitulant les détails du rendez-vous. Vous devez être titulaire d’un permis de conduire valide », peut-on lire sur le site de Tesla. Ici, le client peut donc réserver (à l’avance) un créneau pour tester une Tesla en magasin. Une digitalisation employée par le constructeur automobile spécialisé dans les voitures électriques (et donc moins polluantes).

Comment les véhicules automobiles deviennent-ils de plus en plus connectés ?

Si beaucoup de clients restent encore très attachés au physique, notamment lorsqu’il s’agit d’effectuer des transactions, il ne faut pas nier le fait que le numérique n’est rien d’autre que l’avenir du secteur automobile. Désormais, les heures interminables terminées sont passées à contacter plusieurs concessionnaires : le temps est venu de tout faire directement depuis un site web. Ce qui, donc, impacte les voitures qui deviennent de plus en plus connectées.

Les adolescents des années 1990 se souviennent encore de ces débats autour de l’arrivée sur le marché d’une voiture électrique potentielle, qui remplaçait les voitures classiques trop bruyantes et polluantes. C’est désormais choisi fait. En 2022, tout va beaucoup plus vite : maintenant, la voiture la plus vendue et populaire sera celle qui sera la plus connectée, dans l’air du temps. Forcément, avec l’avènement du numérique, les véhicules se transforment. La voiture électrique, qui émet moins de CO2 qu’une voiture traditionnelle, se digitalise de plus en plus, son modèle économique encore plus attractif.

Le meilleur exemple aujourd’hui est très certainement Tesla. L’entreprise américaine à qui on a attribué peu de valeurs à ses débuts a réussi à séduire tout un tas d’investisseurs…faisant d’elle une référence, si ce n’est LA référence, en matière de voitures électriques. Il faut dire que la société pilotée par Elon Musk a carrément imaginé une stratégie d’entreprise nouvelle : maîtrise de la conception des batteries et des moteurs, optimisation de l’utilisation de l’énergie grâce à une gestion électronique ou encore autonomie et recharges rapides . Sans parler de sa stratégie ultra léchée menée sur les réseaux sociaux qui cartonne, attirant ainsi un nouveau public très important : les jeunes générations. Rien que sur Instagram, la marque est forte de 9,6 millions d’abonnés. Pas surprenant quand on sait que le volant d’une voiture Tesla peut se transformer en manette de jeux vidéo.

Pour les voitures autonomes, on retient les constructeurs Google, Valeo ou encore Ford. Mais la recherche de la perfection est toujours un sujet brûlant. Un seul mot d’ordre pour les entrepreneurs d’aujourd’hui qui veulent séduire les investisseurs, donc : innover. Et surtout en matière de numérique.

Est-ce qu’il faut monter en compétence dans le digital pour améliorer son employabilité ?

Dans l’automobile, tout le monde s’adapte. Entrepreneurs, investisseurs, constructeurs…chacun change ses habitudes pour se modéliser sur le nouveau modèle, résolument plus numérique, qui s’impose dans le secteur. Une question survient alors : dans le but d’améliorer son employabilité, et ainsi rester dans l’air du temps dans le monde du travail, faut-il monter en compétence dans le numérique ?

La réponse est oui. Notamment pour Thibaut Trézières et Marine Le Niger, deux serial entrepreneurs français qui ont des solutions à apporter grâce à Digital Winner Academy, une formation en webmarketing. Celle-ci regroupe plusieurs objectifs : planifier une stratégie webmarketing par étape, premièrement. Mais aussi développer la visibilité en ligne par le biais des réseaux sociaux, du référencement, de l’achat publicitaire et de l’e-mailing. Tout est donc très clair : avec Digital Winner Academy, vous ouvrez les portes qui mènent aux formations certifiantes de 35 heures éligibles au CPF. Un programme de formation webmarketing, bien évidement, 100% en ligne.

Nous avons eu accès à la formation pour se faire un avis et voici ce que nous avons retenu :

Terminé les formations trop classiques qui ennuient plus qu’elles ne permettent d’acquérir des connaissances. Terminé celles dans lesquelles vous ne trouvez pas de sens. Désormais, avec Digital Winner Academy, faites place à l’innovation, au dynamisme et à des formations dans l’air du temps. Au programme avec Marine et Thibaut : pas moins de 15 heures de vidéos, 10 heures de cas pratiques sur votre projet, et 10 heures d’ateliers coaching avec les deux fondateurs. Un modèle inspiré des start-up américaines à succès, et qui possède donc tout pour vous plaire : tableaux de pilotages Excel, templates notion pour réaliser votre webmarketing…

Sur adore :

  • Avec Digital Winner Academy, c’est aller droit au but, à l’essentiel. On oublie le détail superficiel et on se concentre seulement sur ce qui va nous permettre d’évoluer rapidement et d’augmenter nos performances en un rien de temps.
  • Les vidéos courtes et concises (entre 10 et 20 minutes maximum). Un système à la mode lorsqu’on sait que des mastodontes des réseaux sociaux comme Instagram et TikTok fonctionnent sur les vidéos à tours de temps réduit. Coup-de-cœur également pour les mises en pratique et le suivi des coachs. Une façon de s’offrir des conseils de vrais professionnels (10 ans d’expérience dans le digital) avec ces droits à la formations (crédits CPF, pôle emploi, OPCO)…
  • L’impression agréable d’avancer rapidement sur notre projet, en totale collaboration avec des experts dynamiques dans le domaine du marketing digital.

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