Projet TIC/Digital de l’année 2022 : payer sa lessive sans liquide – ICT actualité

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Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un propriétaire d’un salon-lavoir qui a développé sa propre solution de paiement. Qreddi permet à ses clients de payer par mobile avec un code QR.

Si l’ICT/Digital project of the Year est souvent connu des vainqueurs différents pour les grands et les plus petits projets, le sympathique projet Qreddi a incité cette année le jury à décerner un troisième lauréat.

En tant que propriétaire de la chaîne de salons-lavoirs Netezon, Tom Van Horebeek a révélé nécessaire de proposer une alternative aux systèmes de paiement en espèces. Car nombre de ces machines automatiques fonctionnaient encore avec des pièces, ce qui incitait au vol, les appareils étaient vandalisés pour en retirer l’argent. A présent que la société se veut de plus en plus sans liquide, le salon-lavoir se doit d’évoluer, at-il se manifeste.

Paiement en numérique

La plateforme de paiement Qreddi fonctionne en l’occurrence avec un code QR. « Vous créez un compte sur Qreddi avec par exemple Google ou Facebook, une explication Maxime Dittman lors de sa présentation devant le jury, ce qui permet de charger de l’argent puis de payer au salon-lavoir. »

L’objectif est notamment d’avoir une meilleure vue de l’activité. En tant que propriétaire, Van Horebeek peut par exemple mieux contrôler l’utilisation des machines et détecter à distance les problèmes techniques. Il peut aussi mieux connaître ses clients dans le cadre de futures actions marketing. Et de leur côté également, les clients peuvent savoir si une machine est disponible dans le salon-lavoir avant de se rendre sur place. Certains appareils peuvent même être réservés.

En route vers les distributeurs de pain

Le logiciel proprement dit a été mis au point en partenariat avec le prestataire de services PeopleWare et tourne dans l’Amazon Cloud, même s’il ne s’agit pas d’une nouvelle appli de paiement, insiste Van Horebeek. « Nous sommes en mesure de gérer des appareils spécifiques. »

Le système a été introduit pour la première fois en avril de cette année et compte entre-temps 6 installations, toutes dans des salons-lavoirs. Van Horebeek et Dittmann s’en souviennent plus grand. « La force de ce projet réside dans le fait qu’il est possible de l’intégrer dans différentes entreprises. La plateforme peut être déployée à côté des méthodes actuelles », fait remarquer Dittmann. C’est ainsi que dans un salon-lavoir, il existait déjà un système avec des pièces et une option Payconiq et que Qreddi est venu s’y ajouter, sans pour autant devoir ouvrir les machines. Cette capacité d’intégration incite dès lors le duo à s’intéresser aux bornes de chargement et aux carwashs, voire d’ici quelques années aux distributeurs de pain ou de boissons fraîches.

Qreddi fournit les autocollants QR nécessaires, les panneaux d’instruction et le matériel pour installer la plateforme sur la machine. Une indemnité réduite permettra de financier à l’avenir les mises à jour chez le client.

Si l’ICT/Digital project of the Year est souvent connu des vainqueurs différents pour les grands et les plus petits projets, le sympathique projet Qreddi a incité cette année le jury à décerner un troisième lauréat. En tant que propriétaire de la chaîne de salons-lavoirs Netezon, Tom Van Horebeek a révélé nécessaire de proposer une alternative aux systèmes de paiement en espèces. Car nombre de ces machines automatiques fonctionnaient encore avec des pièces, ce qui incitait au vol, les appareils étaient vandalisés pour en retirer l’argent. A présent que la société se veut de plus en plus sans liquide, le salon-lavoir se doit d’évoluer, at-il se manifeste. La plateforme de paiement Qreddi fonctionne en l’occurrence avec un code QR. « Vous créez un compte sur Qreddi avec par exemple Google ou Facebook, a expliqué Maxime Dittmann lors de sa présentation devant le jury, ce qui permet de charger de l’argent puis de payer au salon-lavoir. » L’objectif est notamment d’avoir une meilleure vue de l’activité. En tant que propriétaire, Van Horebeek peut par exemple mieux contrôler l’utilisation des machines et détecter à distance les problèmes techniques. Il peut aussi mieux connaître ses clients dans le cadre de futures actions marketing. Et de leur côté également, les clients peuvent savoir si une machine est disponible dans le salon-lavoir avant de se rendre sur place. Certains appareils peuvent même être réservés. Le logiciel proprement dit a été mis au point en partenariat avec le prestataire de services PeopleWare et tourne dans l’Amazon Cloud, même s’il ne s’agit pas d’une nouvelle appli de paiement, insiste Van Horebeek. « Nous sommes en mesure de gérer des appareils spécifiques. » Le système a été introduit pour la première fois en avril de cette année et compte entre-temps 6 installations, toutes dans des salons-lavoirs. Van Horebeek et Dittmann s’en souviennent plus grand. « La force de ce projet réside dans le fait qu’il est possible de l’intégrer dans différentes entreprises. La plateforme peut être déployée à côté des méthodes actuelles », fait remarquer Dittmann. C’est ainsi que dans un salon-lavoir, il existait déjà un système avec des pièces et une option Payconiq et que Qreddi est venu s’y ajouter, sans pour autant devoir ouvrir les machines. Cette capacité d’intégration incite dès lors le duo à s’intéresser aux bornes de chargement et aux carwashs, voire d’ici quelques années aux distributeurs de pain ou de boissons fraîches. Qreddi fournit les autocollants QR nécessaires, les panneaux d’instruction et le matériel pour installer la plateforme sur la machine. Une indemnité réduite permettra de financier à l’avenir les mises à jour chez le client.

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